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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 08:34

 

musée 02

 

Au bout d’un épuisant voyage,

Je me réveille sous vos yeux,

Etiqueté dans une cage,

Loin de la terre des aïeux.

 

Où sont les cases du village

Et la forêt chère à mon cœur ?

Ici, pourquoi tout ce passage,

Ces gens et toutes ces lueurs ?

 

Je ne reconnais nulle chose.

On me regarde sans savoir ...

De mon malheur, quelle est la cause ?

Ô solitude ! Ô désespoir !

 

Mais cette nuit, je fais promesse

De retourner là-bas, chez moi,

Et pardon si je ne vous laisse

Que mon enveloppe de bois !

 

AG

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commentaires

Line 11/02/2011 18:22



Bonsoir Alain


 


ouf, semaine terminée et dimanche grande fête à la maison


 


tout mon petit monde + des invités, ce sera la joie


 


j'espère que vous allez bien tous les deux


 


bisous+ sourires gentleman


 



ag86 12/02/2011 09:36



Profite bien de ce week-end en famille. Bisous et à bientôt



corinne 08/02/2011 05:48



c'est vrai, comment rester immobile


être loin de ses amis de sa ville


juste pour quelques regards


je comprends son désespoir


pas facile d'être figé


pratiquement emprisonné


 


Bisous et belle journée



ag86 09/02/2011 11:30



Souhaitons qu'il ne pense pas ...


Bisous



Charlie 07/02/2011 22:11



Pardonné tu seras, car ici, nos yeux ne peuvent comprendre,


Ils peuvent à peine appréhender l'importance que tu peux prendre,


Par celui qui t'a façonné, pour celui qui y posera,


Une partie de ce qu'il est et un tout en lequel il croit.


Ici, bien sûr, on te nomme Art,


Là-bas d'un monde tu es une part...


Tellement de questions entourent cet "art primitif", je ne peux m'empêcher en le regardant de m'imaginer tout ce qu'il pouvait représenter pour un peuple et cette représentation me semble
toujours très loin d'une réalité que je ne peux appréhender qu'avec les artéfacts d'un monde qui s'éloigne de sa spiritualité.


Bisous Alain.



ag86 09/02/2011 11:30



Merci Charlie. C'est tout à fait cela. Le terme "art" recouvre bien des significations, et toujours derrière, il y a le coeur des hommes. Bisous de nous deux



Blanche DREVET 07/02/2011 18:09



J'aime beaucoup le sujet de ce poème, Alain . Quand je visite un musée rempli d'objets d'art qui viennent d'une civilisation lointaine dans le temps et dans l'espace, je ressens toujours une
impression de beauté sans vie car la beauté n'existe que dans le cadre de la création de l'artiste .Comme tu le dis si bien, les objets ne doivent laisser que leurs enveloppes et retourner chez
eux ! je penserai à toi la prochaine fois que j'irai dans un musée ! bonne fin de journée ! bisous


Blanche



ag86 09/02/2011 11:03



Cette idée m'est venue en visitant le musée des Arts Premiers. Impressionnant.


Bisous



stella 06/02/2011 20:42



Bonsoir Alain


Je n'aétais pas venue depuis un petit moment, toujours une aussi jolie plume, les objets des musées ont tant de choses à s'ils pouvaient s'exprimer !



ag86 09/02/2011 10:18



Merci Stella. je te souhaite une bonne journée



Bonjour Et Bienvenue !

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  • : La Plume bleue est un blog de poèmes et nouvelles écrits simplement au fil des jours, de l'actualité, des événements de la vie. Vous y trouverez également des textes en "parlanjhe" poitevin. Bonne visite !
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Bonjour et bienvenue !

Alain GAUTRON    

 

 

Mon second blog :

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Fables et écrits courts

 

 

 

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dessin PG 01

 

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  "La prose de la vie nous permet de survivre.

Mais vivre, c'est vivre poétiquement."

 

Stéphane HESSEL

(Le chemin de l'espérance)

 

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gyrovague-01.jpg

 

couverture

 

70 fables en vers

illustrées de photos en noir et blanc

par Yveline  (yg86)

150 pages

 

Ed. : TheBookEdition

 

Dans la rubrique "Rechercher un livre"

taper : FABLES

 

 

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L'homme d'un seul livre,

comment peut-il être libre ?

 

 

"Que la jeunesse y prenne garde !

Qu'elle n'aliène jamais sa conscience au bénéfice d'un parti, d'une idéologie, d'un homme !"

André Frossard


"La pollution de la planète n'est qu'un reflet extérieur d'une pollution psychique intérieure, celle de millions d'individus inconscients qui ne prennent pas la responsabilité de leur vie intérieure." Eckhart Tolle

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Merci Line

 

 

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Merci Sonya


 

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le 30/07/09
Je le remercie
très chaleureusement.





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PARLANGHE POITEVIN

 

 


L’imaginaire hameau de La Beurlandrie, de la non moins imaginaire commune de Taupignac, véritable petit « Cloche-Merle » du Poitou, nous livre ici tous ses secrets. Dans une suite de courtes histoires reliées un peu à la manière d’un roman, l’auteur nous raconte, dans une langue truculente, les dires, les faits et gestes, les espoirs et les déboires de La Jheanne, La Simoune, Le Bicognard, La Grimaude, le thiuré, Sébastien l’facteur, et pi bin d’autes…
Alain Gautron est né en 1948 et a passé toute son enfance à Charroux. Dans ses textes, il retrouve son parler familial, le poitevin méridional commun au sud-Civraisien (sud de la Vienne) et au Ruffécois (Charente poitevine). — Préface d’Yves Gargouil, maire de Charroux et vice-président du Conseiller général de la Vienne.
En fin d’ouvrage, Eric Nowak propose une petite étude sur la langue de l’auteur, et la resitue dans l’ensemble poitevin et saintongeais.

Editions PyréMonde juillet 2009

 

Vient de paraître :

 

 

Patois 01 Nowak

 

blason-Poitou-Charentes.jpg

Tour Charlemagne

Catégories

Merci de votre visite !

 

 

 

rose notes

 

 


DIFFERENCES


Toi qui repousses l'étranger,

A son encontre qui fulmines,

Pourrais-tu, plutôt que juger,

Considérer tes origines ?

 

Notre Histoire est un long voyage ...

Les peuples ont mêlé leur sang.

Aberration, ce "Pur Lignage",

Celui dont tu te dis l'enfant !

 

N'es-tu pas Celte ou  fils de Rome,

D'Afrique, berceau des Humains,

Etre cosmopolite en somme,

Riche de tes parents lointains ?

 

Rien ici-bas n'est étranger,

Et si la haine fait recette,

C'est que notre oeil est abonné ...

Au petit bout de la lorgnette !

 

Mille couleurs et  non l'unique

Font tout le charme d'un décor.

Pourrait-on parler de musique

S'il n'existait qu'un seul accord ?

 

Ce sang qui coule dans nos veines

Porte en lui tous les souvenirs

De la grande Famille Humaine

Et tant d'Amour qui veut grandir !

 

Toi qui repousses l'étranger,

A son encontre qui fulmines,

Pourrais-tu, plutôt que juger,

Considérer tes origines ?

 

AG

A bientôt !

 

oiseau de l'amitié

 

 


couronne noel








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Ferrat 03

 

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