La Plume bleue est un blog de poèmes et nouvelles écrits simplement au fil des jours, de l'actualité, des événements de la vie. Vous y trouverez également des textes en "parlanjhe" poitevin. Bonne visite !
Mon cher bâton d'hier, Voici que tu me pèses. Toi qui fus mon secours, Me retardes aujourd'hui. Le coeur un peu serré, Compagnon de mes doutes, Il me faut te laisser Sur le bord du chemin. D'autres passants viendront Qui n'attendaient que toi. Pour eux,...
Lire la suiteDebout sur ta pierre, au cœur de la ville, Soldat de Verdun, tu marches en avant Guidé par la main glaciale et virile D’une France ailée au regard d’airain. Je cherche les mots : "Champ d’honneur et Gloire" Des pompeux discours de la grande Histoire …...
Lire la suiteLa peur du loup, la peur des coups, Bête qui rôde autour de nous, A notre insu, sans cris, s’accroche Et s’installe au fond de nos poches. Peur de faillir ou d’avoir tort, Peur de la vie, peur de la mort, Chômage abandon solitude … La peur devient une...
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photo Yveline Gautron Le ciel bleu C'est cadeau L'air pur Les chants d'oiseaux La caresse du vent Le parfum de la rose On nous aime, je le suppose . AG
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photo Yveline Gautron D u rêve bleu, des jours qui passent, De nos moments à marée basse, Que restera-t-il au matin, Quand un jour nouveau tend la main ? Comme une musique lointaine, Je ne sais quoi d'ensorceleur, Peut-être quelque sourde peine, Que nous...
Lire la suiteAmour s’en est allé, Laissant cours aux nuages. Allons, pourquoi pleurer ? Amour, tu sais, voyage. En bon chien de berger, Il sillonne le monde. Allons, pourquoi pleurer ? Si notre Terre est ronde, Tout peut recommencer. Tiens, le voici peut-être, Allons,...
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V ous les Humains, par vaux, par monts, Allez, venez, sans trêve aucune. J’ignore si c’est à raison, Moi, le vieux chêne au clair de lune. Vous recherchez l’amour, l’argent, Voulant toujours être à la une. Moi, je me nourris de l’instant, C’est là mon...
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O n ferraille au château. L’acier sonne, étincelle, Dans la cour, aux créneaux, Pour une demoiselle Dans la plus haute tour Qui se pâme et qui pleure. Se battre par amour, Mais faut-il qu’on en meure ? Les gardes étourdis Acclament les prouesses, Laissant...
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