La Plume bleue est un blog de poèmes et nouvelles écrits simplement au fil des jours, de l'actualité, des événements de la vie. Vous y trouverez également des textes en "parlanjhe" poitevin. Bonne visite !
La sonnerie du téléphone vient me tirer de ma somnolence. Je quitte en titubant le clavier de l’ordinateur, faisant tomber au passage mon dictionnaire des synonymes qui se trouvait sur le coin du bureau, et me rends dans la pièce voisine. C’est Paul,...
Lire la suiteJe ne suis qu’un passant aux grands yeux qui s’étonnent Arrivé ce matin sur les ailes du vent D’un étrange pays dont la chanson résonne Comme un écho lointain de mes rêves d’enfant. Fourmi je suis le jour, mais dès que minuit sonne, Je vole incontinent...
Lire la suiteVous savez la nouvelle ? Clémentine est revenue, je l’ai rencontrée ! Pardonnez mon empressement, mais je ne pouvais retarder davantage le moment de vous en faire part. Quelle joie, quel soulagement ! Mais vous souhaitez peut-être que je vous narre les...
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Je n'attendais personne, Personne n'est venu, Que le vent de l'automne Et un chaton perdu. Je me suis dit qu'en somme, Ils étaient bienvenus. Quand on n'attend personne, On n'est jamais déçu ! AG
Lire la suiteT outes les figures du monde, De berceau jusques en linceul, Au fil des jours qui vagabondent, Sont les lettres d'un Mot, d'un Seul. Point d'isolé dans cette ronde, Car nul enfant n'est sans aïeul. Toutes les figures du monde, Sont les lettres d'un Mot,...
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D ésireux de t'offrir, sachant ton coeur morose, Quelque présent d'amour délicat mais concret, J'optai pour un écrit fleurant bon un secret Aussi doux que zéphyr quand il berce la rose. Heureux, je déposai près de ta porte close Mon cher petit bonheur,...
Lire la suiteMoi, je n’y suis pour rien, dans la folie des hommes ! Un soir, ils sont venus, les yeux noyés de pleurs Tes proches Et sur mon tronc déjà meurtri Ont cloué ce bouquet en souvenir de toi. J’ai vu sur leurs visages Tant de douleur et de chagrin ! Tu n’es...
Lire la suiteSur mes deux pieds, je suis urbain. On me dit serviable et tranquille, Mais tout change en un tournemain Quand je suis en automobile. Moi qui descendais du trottoir Laissant passer la ménagère, Qui m'effaçais dans les couloirs Et tenais la porte aux grands-mères,...
Lire la suiteTant on lui répéta que la porte était close, De sa geôle, sans force il resta prisonnier, Ne songeant à sortir ni tenter nulle chose. Il aurait simplement suffi de la pousser ! AG
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