La Plume bleue est un blog de poèmes et nouvelles écrits simplement au fil des jours, de l'actualité, des événements de la vie. Vous y trouverez également des textes en "parlanjhe" poitevin. Bonne visite !
De notre poète poitevin Maurice Fombeure, né à Jardres (Vienne) Sur la route couleur de sable, En capuchon noir et pointu, Le 'moyen', le 'bon', le 'passable' Vont à galoches que veux-tu Vers leur école intarissable. Ils ont dans leurs plumiers des gommes...
Un blog d'or vient de m'être décerné par Lee Rony. Ce la me fait vraiment plaisir et je l'en remercie très chaleureusement. N'est-il pas magnifique ! Je le décerne à mon tour à vous tous qui, de manière si sympathique, répondez présents au rendez-vous...
Le Renard et le Buste Les grands, pour la plupart, sont masques de théâtre : Leur apparence impose au vulgaire idolâtre. L’âne n’en sait juger que par ce qu’il en voit ; Le renard, au contraire, à fond les examine, Les tourne de tous sens ; et quand il...
Je passais mes vacances Devant un rosier blanc, Rose au cœur de la France, Rosier au cœur tremblant. Une abeille s’y pose, Les mésanges aussi. Rose au cœur de la rose, Fleur des jours sans souci. Et puis la nuit s’y pose - Les étoiles aussi – Noire au...
Pour répondre au tag d’Antoni et de Slivania : Dire sept choses sur soi : 1-J’ai commencé il y a peu d’années une seconde vie, si l’on admet que le départ à la retraite soit une seconde naissance. Et j’avoue que c’est bien agréable. 2-Le plus important...
LE PAPILLON Naître avec le printemps, mourir avec les roses, Sur l'aile du Zéphyr nager dans un ciel pur, Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, S'enivrer de parfums de lumières et d'azur, Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler...
N oël est un petit Bonhomme A peine grand comme trois pommes Qui nous vient ce jour annoncer Qu’un nouvel an va commencer. U n an tel que nous le ferons, Qui nous ressemblera, en somme, Plutôt lilas ou bien chardon, Tout dépendra de nous, les hommes !...
"Soudain, un effroyable rugissement ébranla la savane. Les rares arbres essoufflés, enracinés dans la pierre, furent désertés par leurs occupants, totalement affolés "... Ainsi débute le premier roman d'Antoni LENORMAND, fine plume s'il en est, passionné...
N ous venons de bien loin messeigneurs, gentes dames … Avons pour vous quitté nos castels et nos cours Afin de saluer l’inégalable flamme Qui anime vos cœurs, modernes troubadours ! Blogueuses et Blogueurs, grâces vous soient rendues Pour vos mots enchanteurs,...
On dansa la ronde, Mais le roi pleura. Il pleurait sur une Qui n’était pas là. On chanta la messe, Mais le roi pleura. Il pleurait pour une Qui n’était pas là Au clair de la lune, Le roi se tua, Se tua pour une Qui n’était pas là. Oui, sous les fougères...
T ravailler le dimanche, Ma foi, c’est bien le moins ! Pour ma part, en revanche, J’irais même plus loin : A quoi bon les vacances ? On est très bien ainsi. En toute confidence, Voici comme je vis : « Nuit et jour sur le pont ! » Et j’en fais ma devise....
U n pauvre sourire oublié Gisait parmi les feuilles mortes, Transi sur le pavé mouillé Attendant qu’un diable l’emporte. J'aurais pu, ne sachant que faire, Le porter au commissariat, Le rendre à son propriétaire ... J'ai bien vu qu'il n'y tenait pas....
Il y a des chansons A tous les coins de rues Vibrant au diapason De notes inconnues . La chanson de l'azur, Du printemps qui verdoie, Ce chat sur le vieux mur, Le couchant qui flamboie. Derrière chaque visage, Murmure une chanson, Une invite au voyage...
Amour s’en est allé, Laissant cours aux nuages. Allons, pourquoi pleurer ? Amour, tu sais, voyage. En bon chien de berger, Il sillonne le monde. Allons, pourquoi pleurer ? Si notre Terre est ronde, Tout peut recommencer. Tiens, le voici peut-être, Allons,...
La peur du loup, la peur des coups, Bête qui rôde autour de nous, A notre insu, sans cris, s’accroche Et s’installe au fond de nos poches. Peur de faillir ou d’avoir tort, Peur de la vie, peur de la mort, Chômage abandon solitude … La peur devient une...
Debout sur ta pierre, au cœur de la ville, Soldat de Verdun, tu marches en avant Guidé par la main glaciale et virile D’une France ailée au regard d’airain. Je cherche les mots : "Champ d’honneur et Gloire" Des pompeux discours de la grande Histoire …...
Je rêve certains soirs un palais des merveilles Aux colonnettes d’or à chapiteaux d’azur, Aux dômes étoilés qu’un bonheur ensoleille De couleurs d’arc-en-ciel sur fond de cristal pur. Tout au centre, jaillit d’un lumineux saphir, L’eau claire et parfumée...
Si l’on me demandait de choisir un emblème, D’un trait, j’écarterais ceux, maculés de sang, Qui mènent tant d’humains jusqu’au rivage blême Pour les vils intérêts de magnats tout-puissants … Je me détournerais, sans aucun état d’âme, Du fanatique et son...
Depuis qu’elle est toute petite, Clémentine voit « des choses ». Elle a beau chercher dans sa mémoire, aussi loin que remontent ses souvenirs, il lui semble qu’il en a toujours été ainsi. Elle s’en trouve d’ailleurs très bien, ne s’en effraie pas le moins...
P leurez, frères humains, son funeste trépas ! Il a vécu, celui dont la haute stature, Telle un phare au marin quand craque la mâture, Par les nuits et brouillards savait guider vos pas. De cet ami très cher glorifions la mémoire, Lui qui vécut serein...
A force de tours dans l’espace, En des séjours trop nébuleux, Nul ne peut se voiler la face : La Lune a perdu ses cheveux ! En vérité, c’est la Comète, Un soir de gala sur Pluton, Ivre, qui lui rasa la tête Pour se faire un joli chignon. Depuis ce temps,...
Sur mes deux pieds, je suis urbain. On me dit serviable et tranquille, Mais tout change en un tournemain Quand je suis en automobile. Moi qui descendais du trottoir Laissant passer la ménagère, Qui m'effaçais dans les couloirs Et tenais la porte aux grands-mères,...
Moi, je n’y suis pour rien, dans la folie des hommes ! Un soir, ils sont venus, les yeux noyés de pleurs Tes proches Et sur mon tronc déjà meurtri Ont cloué ce bouquet en souvenir de toi. J’ai vu sur leurs visages Tant de douleur et de chagrin ! Tu n’es...
T outes les figures du monde, De berceau jusques en linceul, Au fil des jours qui vagabondent, Sont les lettres d'un Mot, d'un Seul. Point d'isolé dans cette ronde, Car nul enfant n'est sans aïeul. Toutes les figures du monde, Sont les lettres d'un Mot,...
Vous savez la nouvelle ? Clémentine est revenue, je l’ai rencontrée ! Pardonnez mon empressement, mais je ne pouvais retarder davantage le moment de vous en faire part. Quelle joie, quel soulagement ! Mais vous souhaitez peut-être que je vous narre les...